Deux autofictions à la Maison du Théâtre !

Lydie LE DOEUFF – ANTICYCLONE

Auto-f(r)iction familiale autour de la guerre d’Algérie.

Théâtre, récit

Découvrant à l’âge adulte qu’elle ne sait rien sur les origines pieds-noirs de sa famille, une jeune femme se lance dans une enquête à rebondissements.

En se basant sur les témoignages de sa grand-mère, de sa mère et de ses oncles, la comédienne Lydie Le Doeuff interprète tour à tour et non sans humour tous les personnages et transforme la scène en un grand terrain de recherche. Plus elle pose des questions, plus les silences se font pesants. Du silence naît le fantasme, le sentiment d’un immense secret impossible à révéler. Au fur et à mesure que son enquête avance, sa propre histoire s’éclaircit et elle trouve l’apaisement. L’histoire de l’Algérie, quant à elle, se complexifie et se repose alors la question de la mémoire collective et de la transmission : comment se construire si la société n’admet pas cette part sombre de la colonisation française ?

Causerie en présence de l’équipe artistique à l’issue de la représentation du mercredi.

Public : Ados, adultes – à partir de 14 ans
Rendez-vous : Mardi 26 novembre à 19h30 & Mercredi 27 novembre à 19h30 au Studio René Lafite – La Maison du Théâtre – Réservation 02 98 47 99 13
Dans le cadre du partenariat avec la Maison du Théâtre :1 spectacle :  13 € / 2 spectacles : 20 €

 

 

Fred DUVAUD – TANUKI ET KITSUNE, une histoire française

Auto-fiction familiale rétrogeek.
 

 

Comment faire réapparaître un grand-père disparu durant la guerre d’Indochine ? C’est la question que s’est posée Fred Duvaud, conteur singulier qui signe ici une autofiction familiale rétrogeek.

Quand un conteur biberonné aux animes japonais, au club Dorothée et aux films de guerre américains décide de partir sur les traces de son grand-père disparu en Indochine et qu’il n’a jamais connu, cela donne un spectacle atypique. Armé d’un piano-guitare, Fred Duvaud rejoue sur scène cette part d’enfance et d’adolescence des années 80 où il s’imaginait partir en expédition afin de retrouver son aïeul. Au gré de la correspondance que sa grand-mère à entretenu avec son époux, l’artiste déroule le fil d’une drôle d’histoire d’amour.

À la fin de sa vie, la grand-mère du conteur passait tout son temps à parler de cet officier qu’elle n’a connu que trois ans et dont elle a cherché toute sa vie à honorer le souvenir. Fred Duvaud a grandi avec cette histoire. Non pas l’histoire réelle mais celle(s) qu’il s’est construite(s) : son grand-père n’était pas « mort » mais il avait « disparu » en Indochine. S’il avait seulement disparu, c’est qu’on pouvait le retrouver. Quant à l’Indochine, c’est un pays qui n’existe plus sur les cartes. C’est un ailleurs indéfini : une planète, une jungle, un orient fantasmé.

Réservations 02 98 47 99 13 / http://www.lamaisondutheatre.com 
Public : à partir de 12 ans.
Rendez-vous vendredi 29 novembre à 19h30 au Stella – La Maison du Théâtre – Réservations au 02 98 47 99 13

 

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