Festival « Grande Marée » – Contes & récits – 20e

Du 17 au 30 novembre 2018.

Avec : Fred Duvaud, Chirine El Ansary, Christine Métrailler, Amandine Orban, Hélène Palardy, Julien Staudt, mais aussi avec Rémy Cochen, Pierre Delye & Grégory Allaert, Catherine Gaillard, Alberto Garcia Sanchez, Tony Havart & Cédric Sourd, Guylaine Kasza et Léna Paugam.

Toute la programmation à télécharger ici : PROGRAMME FESTIVAL GRANDE MAREE 2018

20 éditions déjà, que nous passons ensemble à découvrir des récits du monde entier, que nous explorons la diversité du monde de l’oralité arpentant des sentiers séculaires et des routes contemporaines. Des plages d’histoires, des plages d’espoir… Et un plaisir sans cesse réitéré. Comme un matin, quand l’aube nous enveloppe d’une lumière tendre pleine de promesse. Comme une balade au bord de l’eau, les vagues, espiègles, venant lécher le bout de nos pieds. La lune veille encore. Le ciel est infini…

Cette nouvelle édition du festival, se dévoile féminine. Des coups de cœurs, beaucoup Des découvertes, aussi… Des spectacles, forts, militants, nécessaires ! On vous embarque pour vous parler d’amour, vous parler d’ailleurs… au cœur du bleu. Bleu profond, bleu horizon, bleu nuit, bleu ciel, bleu d’amoureux, bleu denim, bleu égyptien, bleu électrique, bleu roi, bleu canard, bleu ardoise, bleu nuit, bleu de minuit, bleu givré, bleu marine…

20 éditions… On n’arrive pas là par hasard ! Merci à toutes les personnes, institutions, collectivités, partenaires et bénévoles sans lesquels on ne soufflerait pas aujourd’hui autant de bougies. Merci pour votre confiance sans cesse renouvelée ! Et merci à vous tous qui êtes chaque fois au rendez-vous ! Nous vous souhaitons à tous de merveilleuses rencontres !

Alors, à très vite sur le festival !!

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20 ans – 20 histoires

Ouverture du festival « Grande Marée »

Avec (entre autres) : Chirine El Ansary, Patrik Ewen, Frédéric Naud, Amandine Orban, Christèle Pimenta,

On aurait pu commencer par « il était une fois… » Mais en fait, il est souvent plusieurs fois, vingt pour être exact !

Voici donc vingt histoires, portées par des conteuses et des conteurs qui sont passés à un moment par ici. Des histoires et des récits qui portent les arts de la parole dans toute leur diversité. Des contes traditionnels, modernes, merveilleux, facétieux, pétillants… Des histoires contemporaines, d’autres au charme désuet, si savoureuses… Des contes refuges, des récits qui bouleversent, des histoires qui émeuvent… La palette est multiple, la carte est blanche. La scène est à eux !

Plusieurs conteurs se succèdent, se répondent, s’interpellent… Les histoires s’envolent vers le bleu… le bleu intense de la nuit qui s’installe, de l’aurore qui pointe le bout de son nez, le bleu profond de la vague qui nous emmène, nous berce, nous bouscule… Comme une nouvelle marée…

Mardi 20 novembre à 20h00 / Le Mac Orlan
Tout public – À partir de 10 ans
Tarif : 8 € / Réservations : contact@adao.net / 02 98 33 27 39

 

Catherine Gaillard raconte Isabelle Eberhardt

Catherine Gaillard – Isabelle Eberhardt

Récit contemporain. Ados, adultes – à partir de 14 ans.
Mercredi 21 novembre à 19h30 / Le Vauban / Tarif :  8 €

 « À qui cela peut-il nuire, que je préfère l’horizon onduleux et vague des dunes grises à celui du boulevard ? … » Ainsi parlait Isabelle Eberhardt, née en 1877 à Genève, morte en 1904 dans l’oasis algérienne d’Aïn Sefra.

Écrivaine-voyageuse, elle a longuement parcouru le Sahara algérien d’est en ouest, dormant à la belle étoile parmi les Bédouins sans fortune, errant entre les dunes de sables qui l’attiraient depuis l’enfance, croisant caravanes sur la piste des oasis et soldats français en poste dans des coins désertiques.  Pour préserver sa liberté et se fondre dans la foule, elle revêt le burnous des cavaliers arabes et prend une identité masculine, Mahmoud Saadi ; « Sous un costume correct de jeune fille européenne, je n’aurais jamais rien vu, le monde eut été fermé pour moi ! »

Elle disparaît tragiquement à l’âge de 27 ans. Elle commençait tout juste une vie de journaliste qui la menait jusque dans des régions encore fermées à la colonisation. Elle laisse derrière elle une œuvre dédiée à la vie dans le désert, témoignage lucide et poétique d’une idéaliste farouchement indépendante sur un peuple et un pays qu’elle aimait. C’est à la découverte de cette personnalité attachante, complexe et hors du commun que Catherine Gaillard nous convie.

 

Les conteurs du festival

Fred Duvaud – (Alsace)

« Pour moi, l’histoire commence comme une histoire du soir qu’on égrène à voix basse, comme des images rêvées qui nous rassemblent. Dans les histoires que je raconte, pour les petits comme pour les grands, c’est toujours la même idée qui me chatouille : provoquer le rire en biais, l’évasion en coin, la réflexion au fond, dans le rythme, dans l’instant et avec les gens. C’est-à-dire, vous. » (F.D)

Petits contes amoureux
Jeune Public, à partir de 5 ans / durée : 50 min

L’amour, des fois ça gratte. Et puis ça se cache ! Alors ça se cherche, et si ça se trouve, ça chatouille ! Puis l’amour, c’est mélodieux, mais attention, c’est dangereux ! Même que des fois ça casse. Heureusement, ça se recolle, avec un peu de colle… Et des bisous ! (Petites histoires espiègles pour aborder simplement le sentiment amoureux, avec humour et tendresse).

Contes de la poche arrière de mon pantalon
Tout public à partir de 5 ans / durée : 50 min

Quand on est conteur, on ne peut pas sortir les histoires du sac comme les conteuses… ON N’A PAS DE SAC ! Heureusement, on peut en mettre dans nos poches de pantalon. Des histoires, pleins d’histoires, des petites avec des géants, des grandes avec des souris, et aussi des chansons, de la musique, vos oreilles que je vous rendrai à la fin et vos sourires que je garderai un moment ! Le conteur, muni d’un tas de petits instruments donne vie et rythme à ces contes traditionnels joyeusement revisités.

Mukashi Mukashi ! (Les aventures d’Akataro, le fils de la crasse et autres histoires)
Tout public à partir de 7 ans / durée : 1h00

Autrefois, il y a longtemps, entre le mont « Glycine » et le mont « Pâte de soja », un homme et une femme qui ne se lavent jamais fabriquent un garçon avec la crasse entassée sur leur peau. Et voilà comment nait Akataro, le fils de la crasse au kimono de mousse à la ceinture de lichen. Akataro grandit vite, devient fort et pour mesurer sa force s’en va sur les chemins, canne de fer à la main. Dans les aventures d’Akataro, le fils de la crasse et autres histoires, ne vous attendez pas à de longues méditations à l’ombre de cerisiers en fleurs. Dans ces contes traditionnels, le Japon est drôle et vif, rempli de démons aussi terribles que stupides, de samouraïs qui les combattent en lançant des troncs ou en lâchant des pets, et de grand-mères futées qui savent couper les têtes des monstres qui les embêtent. Voilà, vous êtes prévenus !

Chirine El Ansary – (Egypte – France)

Chirine est plus qu’une conteuse, c’est une ensorceleuse. De sa voix, ondulant comme les vagues, jaillit une fresque ancienne et contemporaine, celle des mille et une nuits. Loin des clichés colportés par les fantasmes orientalistes, Chirine tente de rester aussi proche que possible de l’esprit subversif de ces histoires. Et son charme, son élégance, sa présence nous emportent.

Place du Paradis
Ados, adulte, à partir de 14 ans / durée : 1h15

Bagdad. Dans un somptueux palais trois jeunes filles vivent seules dans une liberté absolue dont elles entendent profiter pleinement. Trois jeunes hommes entrent dans la ville, un portefaix immobile savoure le temps qu’il arrête, une jeune fille, soyeuse se faufile, le Khalife ne dort pas, d’étranges marchands sillonnent les ruelles de la nuit. Les murs baignés de lune ruissellent de rires, de chants, de sanglots, de sang, de désirs. Et ces chiennes qui hurlent ? Comment s’y retrouver ? Surtout quand on s’engage à ne jamais chercher à savoir. Bagdad, Place du Paradis. Cœur battant de la ville, carrefour où l’on se sépare, se retrouve, s’évite, s’épie. Où tout s’efface, recommence, se démantèle, prend feu, reprend vie.

Matrices
Ados, adulte, à partir de 14 ans / durée : 60 min

Matrice le corps de ma mère, le corps de ma grand-mère. Matrice le corps trop tôt disparu de sa mère. Matrice le Nil, son limon, boue rougeâtre. Matrice le vert aveuglant des champs, des palmeraies, des jardins qui entourent le gigantesque fleuve. Matrice le désert et ses mille couleurs, les oasis et leur mille et un mirages de lendemains meilleurs. Matrice les villes et villages du delta. Matrice mon Caire, ma ville vorace. Tous les jours après le film de 14h30, la télévision rediffusait les concerts d’Om Kalthoum. Petite fille je restais assise en tailleur dans la pénombre de ces après-midis de canicule, fenêtres fermées, volets à peine entrebâillés. Un jour, ma grand-mère s’est agenouillée auprès de moi ; sans avoir l’air de raconter quelque chose d’extraordinaire elle a tout simplement dit : « Lorsque j’étais enfant, Om Kalthoum venait parfois chanter à nos fêtes de mariages. Tu sais elle est née dans un village pas très loin de notre domaine.  » Ma grand-mère et Om Kalthoum… L’une chante, l’autre écoute. Cette image m’habite. Les souvenirs déferlent. L’aïeule me fait offrande de son enfance. Mon Égypte se déplace, quitte la mégapole qui assomme pour retourner vers la source : les champs sans fin, les palmeraies fluorescentes, les minuscules villages, les berges du Delta, Terre-Mère de mes ancêtres.

1001
Tout public à partir de 7 ans / durée : 60 min

Des histoires à travers lesquelles d’autres histoires se révèlent. Des histoires labyrinthes d’où surgissent des personnages des 1001 nuits : un souverain qui n’a jamais souri, une vieille chouette prête à tout pour se faire remarquer du Khalife, un pêcheur qui a touché le fond de la mer et qui a eu peur de voir sa propre mère à poil… Mais tout ça, ça a commencé comment ? Shéhérazade, on nous en parle tout le temps. Shéhérazade, c’est qui exactement ? On commence ce soir, mais on ne sait ni quand ça va s’arrêter ni si ça va s’arrêter. 1001, pour nous les égyptiens ça veut tout simplement dire : éternité.

Hassan et la fille du roi
Familial à partir de 6 ans /durée : 60 min

Ali un marchand pauvre se voit obliger de laisser son fils Hassan tout seul cependant il lui laisse un étrange tapis. Le petit garçon est embarqué dans une aventure invraisemblable, deux palmiers aux fruits extraordinaires, un ami improbable et qui surgit toujours au bon moment, une princesse infernale qui se croit belle et intelligente et qu’on veut obliger Hassan à épouser.

Chamba, l’ombre du guerrier
Familial à partir de 6 ans / durée : 60 min

Chamba a tout pour être le roi parfait, le héros légendaire, guerrier défenseur de la Ville d’Or du Désert des Mystères, son père est fier de lui et il est admiré de tous. Jusqu’au jour où l’on se rend compte que Chamba est un grand sensible ; il aime la nature et déteste la violence et en plus, en plus il a peur, peur de beaucoup trop de choses. La vie de Chamba devient alors un enfer, on se moque de lui son père a honte. Chamba s’en va seul à travers le désert et petit à petit il apprivoise ses propres angoisses, il rencontre l’amitié et trouve un courage qui n’est peut-être pas celui des grands héros de contes de fées et de films d’aventures…

Christine Métrailler – (Suisse)

Avant d’être conteuse, Christine Métrailler était photographe dans le reportage, maintenant elle créée des images avec les mots. Ses mots sont forts et la parole est libre ! Contes issu du répertoire traditionnel, ou histoires issues de faits divers, de scènes de rue. Elle puise sa matière première dans la vie augmentée de merveilleux et de fantastique, de la poésie du quotidien.

Super Nanas
Familial et jeune public à partir de 5 ans / durée : 50 min

5 histoires d’héroïnes : Diabou, Mirabella, Lucie, Vassilissa et le Chaperon Rouge. On voyage en Afrique, Ecosse, Russie, Bretagne et chez Grimm ! Ici, on rencontre dans les histoires, des filles qui disent : NON ! Elles n’on peur ni des loups, ni des lions, ni des ogres, ni des sorcières, ni de la misère. Elles sont fortes, courageuses, libres, indépendantes, elles se débrouillent toutes seules sans attendre aucun prince charmant !

Allo la terre ?
Familial à partir de 6 ans / durée : 50 min

On oublie toutes les explications scientifiques. On oublie la théorie du Big Bang et on part à la découverte d’histoires de différents peuples de la planète, qui racontent comment la terre s’est créée. L’humain a peur de ce qu’il ne connaît pas ! Pour apprivoiser ces phénomènes et calmer leurs angoisses, les hommes et les femmes ont inventé des histoires. Voici donc 7 histoires qui racontent le monde. 7 contes étiologiques pour comprendre l’univers à la façon de nos imaginaires.

Un Baiser à la Sorcière
Familial à partir de 7 ans / durée : 50 min

On l’appelle Baba Yaga, la Befana, la Tchalette, la vieille… La sorcière est un personnage emblématique des contes. Si elle se présente souvent sous les airs d’une vieille femme que l’on a plutôt envie de fuir, c’est celle qui sait ! Le pouvoir de la sorcière fait trembler les tyrans, accompagne les héros. Mais gare à celui ou celle qui ne l’écoute pas. Ici on se réconcilie avec les sorcières, même celle qui mange les enfants ! Parce qu’elle les aide à grandir !

Tranches de ville
Ados, adultes à partir de 12 ans / durée : 60 min

Carnet de voyage urbain, ce récit est formé de plusieurs petites histoires : dans le parc, dans la rue, à la médiathèque, la poste ou la gare. Le réel se mêle à l’imaginaire et l’on découvre de l’extraordinaire dans le quotidien ! Des histoires pour éclairer nos humanités. A l’origine de ce spectacle ? En 2014, le peuple suisse accepte l’initiative contre l’immigration de masse, conjointement est élu pour la première fois à un conseil d’Etat un représentant du parti suisse d’extrême droite à l’origine de l’initiative. Mais voilà, ceci n’est pas un spectacle politique ! C’est une parole engagée pour que dans nos villes l’étranger devienne un proche, celui qui est différent un frère, et notre voisin bizarre, un habitué ! De l’actualité, du merveilleux, de la poésie, de la colère et de l’amour pour des tranches d’une ville universelle !

Amandine Orban de Xivry – (Belgique)

Amandine Orban de Xivry est conteuse. Ça, ça lui est tombé dessus quand il a été temps pour elle de plonger dans le réel et c’est peut-être ce qui l’a sauvée ! Elle mêle l’écriture et l’oralité, le répertoire traditionnel et les récits de création, le travail en solitaire et les émulsions collectives. A travers les histoires, elle guette les collisions et à chaque big bang intime elle se réjouit de voir que le mur entre réalité et fiction est souvent plus poreux qu’elle ne le pense.

Bouteilles An Zee
Duo – Amandine Orban de Xivry & Martin Kersten
Tout public à partir de 12 ans / durée 1h10

« Janvier 2010 : je jette ma première bouteille à la mer. À cette époque l’homme que j’aime part en bateau sur l’océan pour une durée indéterminée. Il me laisse dans l’attente, impossible de le joindre. Alors je m’en remets à la mer… J’écris une histoire et je la glisse dans une bouteille. A partir de là, jeter des bouteilles à la mer est devenu un acte en soi, une sorte de geste magique ou d’habitude sacrée. Pendant 2 ans, j’ai jeté des histoires depuis l’estacade d’Oostende. L’estacade, le quartier de pêche ostendais, la rencontre furtive avec un pêcheur flamand, les photographies des marins ostendais prises par Vanfleteren, le bar d’habitués où j’ai échoué une aube d’hiver… Tout cela a alimenté mon imaginaire et mon envie de raconter, de créer un spectacle ancré dans le port d’attache ostendais, mais où on prendrait le grand large. « (Amandine). Tragique, comique, décalé, poétique ou tendre, les récits sont contrastés mais s’imbriquent comme des poupées gigognes. Mots et mise en son, tout contribue à évoquer la mer, un bar ostendais en fin de nuit et ses rencontres atypiques. On y traverse aussi sans cesse la frontière poreuse qui sépare le réel de l’imaginaire, on se donne à soi-même l’illusion d’un voyage et on finit par prendre le large sans avoir pris la mer…

 

Silencieuse jusqu’au dégel
Tout public à partir de 6 ans / durée : 55 min

« Silencieuse-jusqu’au-dégel, c’est comme ça qu’on l’appelait. En vérité, l’hiver on ne l’entendait pas ! La première fois que c’est arrivé, le guérisseur a regardé dans sa bouche, pour voir si quelque chose avait gelé en-dedans : sa langue peut-être ?! Ou ses amygdales ? Il l’a mise tout près du poêle pour qu’elle dégèle. Mais rien ! Silence de glace ! Jusqu’au jour où les pattes arrière du lièvre des neiges sont devenues marrons, signe que l’hiver était en train de mourir… ». Personnage étrange et décalé, Silencieuse-jusqu’au-dégel raconte au printemps toutes les choses curieuses qu’elle a vues pendant l’hiver. Et dans chaque récit, un personnage à un moment se tait ou cherche au contraire désespérément le silence. Comment dire quand notre bouche est « en hiver » ? Comment retrouver le silence quand toute une ménagerie braille à l’intérieur de nous ?

 

Hélène Palardy – (Paris)

Conteuse et rockeuse lyrique, décalée pour mieux regarder le monde. Pour donner aux histoires l’énergie d’un concert, Hélène s’accompagne à la guitare. S’amusant avec les mots, elle teinte ses récits d’humour décalé et d’humaine poésie. Elle écrit, collecte, et raconte dans toute la France ainsi qu’à l’international.

Fiasco pour les canailles
Jeune public à partir de 5 ans / durée : 50 min

Chez les méchants, les temps sont durs. On a détroussé l’araignée, le loup a les crocs et un fantôme a le blues. Ils ont fait appel à une conteuse pour les sortir de leur pétrin. Résultat : un vrai fiasco ! Tous en prennent pour leur grade. Accompagnée de sa guitare, Hélène raconte les déboires de ces méchants qui tremblent sur des airs rock, reggae et flamenco. Des histoires chahutées avec l’énergie d’un concert et la complicité du public. Dans cet univers où rôde l’humour, on frissonne… de plaisir !

Gargouillis
Familial à partir de 5 ans / durée : 45 min

Gargouillis est appétissant : à peine sorti du ventre de sa mère, il échappe aux monstres qui veulent le dévorer. Mais voilà qu’il se fait avaler. Nous sommes dans le ventre de l’action ! Avec sa guitare, la conteuse nous emmène dans un monde où le ventre raconte nos petites aigreurs, nos joies et nos peurs. Un voyage où les oreilles affamées d’aventures rocambolesques et de chansons se régalent.

Les rives de Jasper
Tout public à partir de 10 ans / durée : 60 min

Jasper grandit sur les bords de Loire. Son père revient de la guerre avec des cicatrices et une médaille de caporal. Mais le lien est difficile avec cet homme ombrageux. Jasper rencontre alors le Capitaine, un pêcheur fantasque qui va lui apprendre à être lui-même, le guider dans les combats de la vie et de l’amour. A partir de collectages sur le thème du « courage au quotidien, HélènePalardy a écrit une histoire d’espérance où se mêle tendresse et humour.

Julien Staudt – (Belgique)

Conteur bruxellois, amateur de contes satyriques, d’humour absurde et autres diableries. Il est aussi chanteur : Jazz et chanson française au ukulélé. Dans ses histoires on retrouve le parfum d’un Bruxelles qui l’a vu grandir, l’univers des auteurs fantastiques belges et cet humour absurde, cher au plat pays. Il aime mélanger les genres : passer sans prévenir de l’anecdotique au surnaturel, de l’horreur au saugrenu, du fou rire à la chair de poule.

Jetuil Nouvouzel
Contes érotiques et contemporains
Adultes à partir de 16 ans / durée : 60 min

Les jeux d’un je indéfini, une rencontre au futur et un « il » changé en « elle ». Un nous qui s’élargit vers un nouveau venu, le rêve éveillé d’un vous envoûté et trois elles seules sur une île…. Une série de contes qui conjugue désir et fantasme à tous les temps, à toutes les personnes de tous les genres. Un thème ; le fantasme, comme un rêve, propice aux interprétations et qui comme les contes qui nous invitent à réfléchir sur leur sens caché. C’est l’évasion vers un monde ou tout est permis comme dans les contes fantastiques qui ouvrent les portes de la banalité sur le surnaturel.

 

Les veuves noires
Ados, Adultes à partir de 12 ans / durée : 60 min
Ce spectacle a obtenu le prix du public au festival de Chevilly-Larue en 2013

Trois femmes, trois histoires d’amour qui finissent mal et un titre qui en dit déjà beaucoup trop… Un spectacle de conte « pur », dans la simplicité du moment partagé entre le conteur et son public. Passant sans prévenir de l’anecdotique au surnaturel, de l’horreur au saugrenu, du fou rire à la chair de poule. Contes traditionnels réadaptés et méconnaissables avec un fer à repasser, des témoins de Jéhova, un panda mécanique, des pains-saucisses, un psychiatre et beaucoup de grille-pains.

Le souper du squelette, histoires du monde pour rire et frémir
Familial à partir de 6 ans / durée : 60 min

Un squelette de Louisiane s’invite à la table d’un chanteur cajun pour faire la fête. Une renarde chinoise déguisée en jeune fille fredonne des airs pour séduire les hommes mariés. Un cavalier irlandais sillonne les bois à la recherche de sa belle disparue… Et tout ça en chanson ! Un set de contes musicaux pour faire rire, frémir et chanter les petits et les grands. Monstres atypiques, découverte de superstitions étrangères et un besoin universel : celui de rire de la mort pour exorciser nos peurs.

Rémy Cochen – (Morbihan)

« Du pommier sont tombées trois pommes. La première est pour le conteur, toujours le premier servi. La deuxième est pour celles et ceux qui ont écouté les contes. La troisième doit être partagée en deux ; une moitié pour tous ceux et celles qui, depuis la nuit des temps, ont permis aux contes d’arriver jusqu‘à nous ; une moitié pour ceux et celles qui feront vivre les contes quand nous ne serons plus là pour le faire. Pour moi avant d’être un art du spectacle, le conte est un art de la relation. « (R.C)

Kéréon
Tout Public, dès 10 ans / durée : 60 min

Il était une fois un phare installé sur la roche hargneuse tout au bout de la Bretagne, entre les îles de Molène et D’Ouessant… Kéréon. Récit de la construction d’un géant de pierre, le dernier phare français construit en mer, le plus luxueux aussi, Kéréon, est l’histoire d’une aventure humaine où chaque instant c’est la mer qui décide… Octobre 1916, pour la première fois un rayon de lumière jaillit du phare et balaie la mer. Commence alors une autre aventure, celle des gardiens de phare qui vont veiller dans celui qu’ils ont eux-mêmes surnommé : LE PALACE. Créé à partir d’archives et de témoignages, on mêle ici tranches de vie et récit imaginaire. Parfois grave, parfois léger, comme les mouvements de la mer, il est bien plus que l’histoire d’un phare. Il est le récit de tous ceux qui, souvent au péril de leur vie, ont bâti puis servi, ces phares en mer !

Arbres
Tout Public, dès 7 ans / durée : 60 min

Présent dans les contes, les légendes, les mythes, les traditions de tous les peuples, il est l’arbre de vie qui rythme le temps. De la naissance à la mort, il accompagne les humains. Axe du monde, il plonge ses racines au plus profond de la terre, il porte le ciel sur ses branches. Il est la baguette des fées, le balai des sorcières, la porte vers l’Autre Monde où le temps s’écoule autrement. Ces contes nous invitent à une balade dans le merveilleux des arbres. Ils nous invitent aussi à tendre l’oreille car comme dit le poète, la feuille amie du silence laisse le vent parler pour elle.

Catherine Gaillard – (Suisse)

Catherine Gaillard porte une parole engagée pour le plaisir de dire les tressaillements et les métamorphoses de la condition humaine. Chacun de ses spectacles est une plongée dans les méandres des rapports humains, là où se gagnent ou se perdent les combats pour un monde plus solidaire. De sa lutte politique, elle fait une lutte esthétique et défend les arts du récit et tout théâtre de l’oralité pour dire la liberté et l’espoir. Pour que l’humanité soit enfin pleinement représentée, Catherine Gaillard veut redonner aux femmes d’exception, qui avant elle ont porté ce message, la place qu’on leur a refusée et qu’on leur refuse encore dans les livres d’histoire.

Isabelle Eberhart
Tout Public, à partir de 12 ans / durée : 70 min

« À qui cela peut-il nuire, que je préfère l’horizon onduleux et vague des dunes grises à celui du boulevard ? … » Ainsi parlait Isabelle Eberhardt, née en 1877 à Genève, morte en 1904 dans l’oasis algérienne d’Aïn Sefra. Écrivaine-voyageuse, cette jeune femme à la haute silhouette et au visage d’éternel adolescent a longuement parcouru le Sahara algérien d’est en ouest, de la Tunisie au Maroc, dormant à la belle étoile parmi les Bédouins, errant entre les dunes de sables. Pour préserver sa liberté elle n’a eu d’autre choix que de prendre une identité masculine, Mahmoud Saadi. Au moment de sa disparition tragique à l’âge de 27 ans, elle commençait tout juste une vie de journaliste qui la menait jusqu’aux terres éloignées de la frontière algéro-marocaine, dans des régions encore fermées à la colonisation.

Dernier Village avant l’Azur
Tout Public à partir de 12 ans / durée : 70 min

Un récit formé de plusieurs petits récits, une traversée de l’humanité silencieuse, avec en toile de fond les paysages de la Bretagne et de la Lozère. Deux régions de France séparées par des centaines de kilomètres, mais qui ont en commun une mémoire paysanne encore vive. Entre mémoire ancestrale et actualité brûlante, ce journal de bord mêle récits de vie collectés et souvenirs personnels pour dérouler la grande histoire des petites gens, faite de résistance et de solidarité. Des paroles de femmes en milieu rural, ou l’Histoire vue et vécue par les oubliées de l’Histoire…

HEDDA – Léna Paugam (Cie Alexandre)

Récit – Témoignage
Ados, adultes – à partir de 13 ans
En partenariat avec la Maison du Théâtre.
Vendredi 30 novembre à 20h00
Tarif : 13 € – Réservations 02 98 47 99 13
http://www.lamaisondutheatre.com

« On ne prête pas assez attention aux détails du début ». Les préludes amoureux c’est rouge, comme les joues d’Hedda, pétrie dans sa maladresse et sa pudeur d’exister. Cette fragilité même qui féconde sa force et sa saisissante individualité. Elle va l’aimer l’homme, celui qui est beau, qui n’a pas peur, celui qui disparait dans un bain au milieu du diner, celui qui va lui faire un enfant. Des « je t’aime » comme une ancre qu’on agrippe sans cesse pour se rappeler qu’on y a droit à ce bonheur d’être deux.

C’est une histoire d’amour comme il y en a tant, une histoire ordinaire qui se contorsionne et part à la dérive. Depuis leur rencontre jusqu’à la fin de leur passion, de petites peurs en grandes humiliations, on raconte l’histoire d’Hedda, une de celles dont on dit qu’elles sont restées, malgré le premier coup et malgré ce qui a suivi. C’est l’histoire d’un couple qui observe, au fil des jours, la violence prendre place sur le canapé du salon, s’installer et tout dévorer. C’est une tragédie d’amour.

À la lisière du conte, par le biais d’une écriture à la fois sensible et incisive, on nous invite à nous détacher des réflexions binaires et des jugements hâtifs. Avec délicatesse, Lena Paugam porte au plateau la violence et le vertige de l’amour. Elle s’approprie comme une seconde peau l’écriture tendue et rythmée de Sigrid Carré-Lecoindre qu’elle teinte d’une ironie mutine et d’un humour salvateur.

Alberto Garcia Sanchez « Elle et mon genre »


Récit.
Ados, adultes – à partir de 14 ans. 
Jeudi 29 novembre à 20h00
Astrolabe (Le Relecq-Kerhuon)
Tarif : 8 & 5 €
Réservations 02 98 28 61 31.

De quel droit, se met-il à parler de cette autre moitié de l’humanité à laquelle il n’appartient pas ? C’est la question qui obsède cet homme, comédien à qui l’on demande un jour de concevoir un spectacle qui traite de la condition féminine. Une nuit, l’obsession le cède à l’angoisse et il rêve qu’il échange son corps avec celui de sa femme.

« Elle et mon genre » nous parle de la réalité que subissent les femmes dans notre société. Bien que les femmes soient le thème principal du spectacle, un autre thème, moins évident, à savoir le regard que nous, hommes et femmes, portons sur la réalité des femmes. Une série de contes sur des thèmes comme la maternité, la violence ou la dictature du complexe mode-beauté ; parfois ces contes, par le biais de la fantaisie et de l’improbable s’éloignent de la réalité pour mieux se rapprocher d’elle. Ces contes évoquent les premiers plans de l’injustice, ce sont des portraits de femmes qui, avec leur tendresse, leurs blessures et leur gloire, font face à l’injustice et à ses contradictions. Avec curiosité et respect, Elle et mon genre expose sur scène des éléments de réflexion et laisse au spectateur le soin de composer lui-même les conclusions et les leçons à en tirer. Un véritable bijou de finesse, d’humour et de virtuosité !

 

Les ateliers d’initiations à l’art du conte

Cette année encore, deux ateliers sont proposés sur le temps du festival, en voici le détail :

 

ATELIER N°1 – S’INITIER A LA PRATIQUE DU CONTE avec Amandine Orban de Xivry

Mercredi 21 novembre – 14h00 à 18h00 (25€) – Débutants

Une initiation au conte ? Hum, mais j’en vois déjà qui s’enfoncent dans leurs sourcils… Peut-être pensez-vous : « Oh non pas du conte ! Des histoires mièvres qu’on lit aux enfants, non merci ! ». Bon, dissipons ce brouillard… Conter, ce n’est pas lire, ce n’est pas réciter. On peut tout raconter (pas uniquement des contes) et pour tout le monde (pas uniquement les enfants). Conter c’est pratiquer la gymnastique de l’illusion, c’est rêver à voix haute et à plusieurs, c’est prendre un bateau sans risquer le mal de mer, c’est avoir l’imaginaire pour credo et l’oralité comme arme fatale…

1/2 journée pour 1 plongeon-découverte dans l’art de l’oralité à travers des expériences ludiques et des improvisations individuelles ou collectives.

Public concerné : Toute personne, débutante ou non, souhaitant raconter des histoires à un groupe d’enfants ou d’adultes.

Programme non exhaustif, donné à titre indicatif. Le contenu évoluera avec le groupe sur le moment…

ATELIER N°2 – RÉALITÉ – FICTION  avec Amandine Orban de Xivry

Samedi 24 novembre – de 9h30 à 17h30 (45€)  Perfectionnement

Marcher sur le mur qui sépare réel et fiction. S’assoir, une jambe de chaque côté. Regarder ce mur. Longtemps. Jusqu’à ce que surgisse une brèche. La laisser grandir. Jusqu’à ce que le mur s’écroule, jusqu’à ne plus savoir ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas…

Comment le réel peut nourrir la fiction ? Et comment la fiction peut devenir à ce point réelle qu’elle finit par nous échapper totalement ? Aiguiser notre attention, notre corps sensible, laisser le monde nous habiter, habiter le monde. A travers des expérimentations en extérieur, des consignes d’écriture ou d’improvisation, nous chercherons à approcher cet endroit où visible et invisible, réel et imaginaire s’interpénètrent.

Nous ne viserons pas une histoire aboutie, mais plutôt l’approche d’un processus créatif qui pourra nourrir la pratique de chacun(e).

L’atelier s’adresse à toute personne intéressée par l’art du conte et/ou par l’écriture ayant déjà une expérience (même petite) de ce que veut dire raconter en public.

À apporter : de quoi écrire (carnet, stylo) / une tenue souple / tenue appropriée à l’extérieur et à la météo (nous ferons des sorties, prévoir vêtements de pluie et suffisamment chauds)

Pique-nique à prévoir pour la pause de midi

Programme non exhaustif, donné à titre indicatif. Le contenu évoluera avec le groupe sur le moment…

 

S’inscrire :

Scène ouverte… Et si c’était vous qui racontiez ?

Scène ouverte

Lundi 26 novembre à 19h30

Espace Léo Ferré (MPT de Bellevue, 1 rue du Quercy – 29200 Brest)

Vous avez une histoire derrière l’oreille ? Votre langue vous démange ? Alors venez partager cette envie ! Un moment convivial ouvert à toutes et à tous, sans limite d’âge. Vous aurez une dizaine de minutes pour conter, et toute la soirée pour écouter. Participation libre. Renseignements et inscriptions : 06 76 25 34 20

S’Y RENDRE & SE DÉPLACER EN TRANSPORT EN COMMUN

Vous trouverez ici, les adresses complètes des lieux de représentation avec leurs accès en transport en commun (bus, tram et téléphérique).

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Y aller en TRAM :

MJC de l’Harteloire – 39, avenue Clemenceau – 29200 BREST // Tram arrêt LIBERTE

Musée national de la Marine – Château – 29200 BREST // Tram arrêt CHÂTEAU

Le Mac Orlan – 65 rue de la porte – 29200 BREST // Tram arrêt MAC ORLAN

Le Vauban – 17, avenue Georges Clemenceau – 29200 BREST // Tram > arrêt LIBERTE

MPT du Valy-Hir – 1 rue des frères Goncourt – 29200 BREST // Tram > arrêt VALY HIR

Musée des beaux-arts – 24, rue Traverse -29200 BREST // Tram > arrêt SIAM

Centre Social de Pen Ar Créac’h – 13 Rue Professeur Chrétien – 29200 BREST // Tram > arrêt MENEZ PAUL

Médiathèque de l’Europe – 9 rue Sisley – 29200  BREST // Tram > arrêt EUROPE

Médiathèque Saint-Martin – Place Guérin – 29200 BREST // Tram SAINT MARTIN ou OCTROI

Médiathèque des Capucins -25 rue de Pontaniou – 29200 BREST // Tram > arrêt CHÂTEAU > LIGNE C TÉLÉPHÉRIQUE

Centre Social Horizons – 5, rue Sisley – 29200 BREST // Tram > arrêt EUROPE

 

Y aller en BUS :

Le Vauban – 17, avenue Georges Clemenceau – 29200 BREST // bus TOUTES LIGNES > arrêt LIBERTE

MJC de l’Harteloire – 39, avenue Clemenceau – 29200 BREST // bus, LIGNE 4 //arrêt HARTELOIRE

Centre Socioculturel Jean Jacolot – 64, rue Vincent Jézéquel – 29480 – LE RELECQ-KERHUON // bus LIGNE 11 > arrêt MEDIATHÈQUE

Maison pour Tous du Guelmeur – 30, rue Moncalm – 29200 BREST // bus LIGNES 5, 3 > arrêts GUELMEUR-EGLISE ou ESTIENNE D’ORVES

Maison de Quartier de Lambézellec – 30, rue de Coëtlogon – 29200 BREST // bus LIGNES 3, 5, 6, 7 > arrêt CHAPALAIN

Médiathèque de Bellevue – Place Napoléon III- 29200 BREST // bus LIGNE 5, 1, 9 > arrêt PATINOIRE

Médiathèque des 4 Moulins – 186, rue Anatole France 29200 BREST // bus LIGNE 1 > arrêt COSMAO PRETO

Médiathèque de Lambézellec – 8 rue Pierre Corre – 29200 BREST // bus LIGNES 5, 3 > arrêt PLACE DE BRETAGNE // LIGNE 7 > PLACE DES FFI

Médiathèque de la Cavale Blanche – Place Jack London – 29200  BREST // bus LIGNE

La Maison du théâtre – 12 Rue Claude Goasdoué – 29200 BREST // bus  LIGNE 3 > PLACE DES FFI

Espace Léo Ferré – 1, rue du Quercy – 29200 BREST // bus LIGNE 1 > PATINOIRE

Médiathèque de Saint Marc – Place Vinet – 29200 BREST // bus LIGNE 3 > arrêt SAINT MARC

Centre social les Amarres (Keredern) – 4 rue Messager – 29200   BREST // bus LIGNE 3 > arrêt GRÉTRY

Centre Culturel Alizé – 90 Rue Commandant Challe – 29490 GUIPAVAS // bus LIGNE 12 > arrêt AWENA

Médiathèque Anjela Duval – Rue Louis Nicolle – 29470 PLOUGASTEL-DAOULAS // bus LIGNE 8 > arrêt CHAMP DE FOIRE

Centre Culturel François Mitterrand – Place Anjela Duval 29280  PLOUZANÉ // Tram > arrêt PORTE DE PLOUZANÉ + bus LIGNE 15 > arrêt CHÂTEAU

Espace Roz Valan – Roz Valan – 29820 BOHARS // bus LIGNE 9 > arrêt PETITE GARE

ALSH les petits meuniers – Rue de Brecon – 29850 GOUESNOu // Tram > arrêt porte de Gouesnou + bus LIGNE 16 > arrêt CHÂTEAU

Centre Culturel Agora – 79 Rue Charles de Gaulle – 29820 GUILERS // bus LIGNE               10 > arrêt ÉGLISE

L’Astrolabe – Rue Vincent Jézéquel – 29480 LE RELECQ-KERHUON // bus LIGNE 11 > MEDIATHÈQUE

 

PLUS LOIN…

Château de Kergroadez – 29810 BRELES

Le Champ de foire – Rue du Penquer – 29860 PLABENNEC

Bibliothèque – Route de Saint-Renan – 29810 PLOUARZEL

Espace Kéraudy – 12 rue du Stade – 29217 PLOUGONVELIN

Médiathèque les Trésors de Tolente – Rue d’Armorique – 29880 PLOUGUERNEAU

Le Family – 2 rue de la Petite Palud – 29800 LANDERNEAU

Médiathèque Le Vilaren – Rue de Dixmude – 29460 LESNEVEN